10 juilllet, c’est le départ!
Notre taxi grand-maternel est là bien avant l’heure (on ne sait jamais, tous les viaducs peuvent être fermés à la circulation…) et après des adieux déchirants (Profitez bien, mais revenez vite!), nous voici dans le train.
Tout est prévu plusieurs mois à l’avance:
- train jusqu’à Domodossola
- bus jusqu’à Milan
- avion jusqu’à Rhodes
- taxi jusqu’à l’hôtel
Le rêve. Mieux qu’avec l’agence de voyages.
Dans le tunnel du Simplon, Francesca me demande: « Tu es sûr qu’on part de Malpensa? » Et moi, de répondre avec l’assurance de Donald Trump: « Bien sûr, on part de Milan. »
Pour lui prouver que j’ai bien raison, prêt à lui faire mettre les doigts dans mes stigmates, martyr sur l’autel de son manque de foi, je sors les billets d’avion, témoins de ma supérieure majesté.
Et là, un monde s’écroule. Le troisième schisme. Le sol s’ouvre sous mes pieds et me voici telle la fiente de pigeon s’écrasant au sol, sans bruit, dans le désespoir:
IL Y A 3 AEROPORTS A MILAN!!! Et le bus que j’ai réservé ne va pas au bon.
Mille sabords! Nous voici à Domodossola. Pas de bus. Avec le train on arriverait trop tard. Il ne reste que le taxi.
Et là, on tombe sur Fangio qui nous amène au bon aéroport en ne respectant que quelques règles de la route. Sous l’oeil médusé d’Eva qui est plutôt habitué au style pépère de son père.

Tout est bien qui finit bien. Nous sommes à l’heure pour prendre l’avion et il y a nettement moins de poids dans notre portemonnaie…
Après un vol sans histoire, nous arrivons à l’hôtel 7Palms de Rhodes. Ouf!
Gilles
PS: Je retire tout ce que j’ai dit sur Véronique et Patrice concernant leurs difficultés à atteindre Milan.
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