Francesca vous a déjà parlé de la magnifique plage de Komitsa dans un article précédent. Sable blanc, ciel bleu de la Grèce (je comprends mieux leur drapeau, maintenant).
Y nageant, j’ai baigné dans 50 nuances de bleu,

Au fond de l’eau, le sable se voyait aussi nettement qu’avec des lunettes neuves.
J’ai tellement aimé ça, que pris d’un fol instinct d’explorateur, je suis parti à l’aventure bien au delà d’où j’avais pied.
A un moment, l’eau change de couleur devient carrément bleu marine, car le fond descend abruptement. Plus question de voir le sable ou les coquillages. Rien. Le grand bleu.

Et là, le blocage. Impossible d’aller plus loin. Et d’imaginer que, sortant de ce bleu magnifiquement angoissant, une créature marine plus grande que les poissons servis dans les restaurants grecs. Une peur bleue.

Je suis revenu, un peu honteux m’allonger sur le sable blanc, me promettant d’un jour réussir à nager au-delà de mes peurs irrationnelles.
De toutes façons, mieux vaut ne plus prendre de risques. D’après les derniers messages des 2 grands-mères, nous sommes attendus impatiemment au Nord et au Sud des Alpes.
Et Ça, c’est aussi un sacré défi.

Gilles
PS: Je crois qu’il faut plutôt que je regarde les aventures de Winnie l’ourson avant d’aller en vacances, moi.
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