Après un vol sans histoire de Samos à Thessalonique, nous sommes prêts à récupérer notre voiture de location. Dans l’angoisse, toutefois, vu que j’ai oublié mon permis de conduire en Suisse (Mea culpa) et que je n’en ai qu’une photo envoyée par mon staff au camp de base (Merci Véronique).

Le petit bus navette de l’entreprise de location vient nous chercher, tout bien et me voici devant une employée qui me demande: passerport, permis de conduire et carte de crédit… Ce qui devait arriver arriva, on refuse de me louer la voiture.
Je propose de modifier le contrat de location et de le mettre au nom de Francesca, qui elle (molto brava) a son permis sur elle.
Refus.

Je propose de faire une nouveau contrat, au nom de Francesca.
Refus car il n’y a pas de réservation à son nom.

Je demande s’il peuvent faire quelque chose pour nous aider.
« On peut vous ramener en petit bus à l’aéroport. »

Vive la vie, vive l’amour. Je crois de plus en plus à l’humanité et à l’entraide fraternelle. « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés! » (Matthieu 5.4)
Et de téléphoner à l’entreprise (site Internet) avec qui j’ai fait le contrat. Après l’attente car tous les collaborateurs sont occupés (petite musique digne de Beethoven…) j’obtiens l’annulation et le remboursement de mon contrat et j’en fais un autre au nom de Francesca (qui ELLE a son permis, piû che brava) chez un autre loueur. Avec un supplément de prix. (Après le coup de Milan, mes erreurs coûtent cher!)
On reprend le petit bus (dans une ambiance aussi froide qu’au rayon surgelés de la Migros de Conthey) pour l’aéroport. On attend un autre petit bus pour aller dans une autre agence. Et là, enfin, on reçoit une voiture.
Ouf!

Et nous voilà partis pour la Chalcidique. Et après notre séjour sur les îles du Sud, nous sommes surpris de voir:
- de l’herbe!
- de la forêt!
- un grand troupeau de chèvres!
- une tortue (au milieu de la route)!
- de la pluie!
Malgré nos soucis pour la voiture, nous gardons notre esprit d’émerveillement et vous verrez que nous n’allons pas être déçus…
Gilles
*Inspiré du film (navet) de Max Pecas On se calme et on boit frais à Saint-Tropez (1987) dont même la bande annonce ne vaut pas le coup.
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