Pour notre avant-dernier jour à Benagil, nous sommes allés faire une ballade. Nous sommes partis du phare que l’on voyait depuis chez nous et nous avons marché sur le chemin des sept vallées suspendues.

En étant toujours autant ébahis par la beauté des lieux et découvrant des centaines de fossiles de coquillages dans les rochers, nous sommes arrivés vers une plage avec énormément de vagues. Pour y accéder, nous avons dû descendre 217 marches ( précisément !).

Puis, arrivés en bas, l’eau ne s’étant toujours pas réchauffée, nous avons joué un long moment dans les vagues. Comme des gamins ! Avec Nora, nous nous sommes assises sur le sable pour être mouillées en attendant à chaque fois la prochaine vague, en espérant qu’elle soit encore plus grosse et amusante que la dernière.

Étant déjà bien éclaboussée, je pris mon courage à deux mains et me jetai d’un coup dans la vague. Je sautai pendant un bon quart d’heure dans cette eau assez fraîche. Tout à coup, une vague plus grosse que les autres me surprit, se retourna sur moi et me ramena jusqu’au bord de la plage. Mais, mis à part ma casquette qui était partie faire un tour mais que papa a heureusement retrouvé, rien de cassé. Ensuite, on a reprit le même chemin qu’à l’aller et nous avons croisé toutes sortes de cactus sur le bord du chemin. Des grands tous poilus au petits tous plats en passant par ceux qui étaient comme ceux qu’on dessine, tout y était.


Un petit détour par la formidable piscine nous a fait le plus grand bien ! Il fallait profiter car il y allait y avoir prochainement un nouveau départ vers l’infini ( et au delà…)

Eva
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