Si Francesca est rentrée en Suisse, je ne manque toutefois pas de compagnie au début de ce séjour à Porto.
En effet, un virus est venu se blottir au fond de ma gorge et s’est amusé à me rendre malade. Covid? Je ne préfère pas savoir…
Arrivé en mauvais état dans le chouette petit appartement, il a encore fallu s’occuper du souper et penser au déjeuner du lendemain.
Pour le déjeuner on a trouvé un Mino Prico pour les petites courses. Et pour le souper on est allé dans un restaurant mais le service n’était pas à la hauteur de la beauté de l’endroit. Et plus le temps passait plus le virus s’installait…
Ma première nuit à Porto fut donc agrémentée de
- nez qui coule et vous réveille
- toux sèche qui vous sort du sommeil
- gorge douloureuse qui vous arrache des bras de Morphée
- sueur de goret qui vous sort des plumes
Rien de grave, que de l’ennuyeux. Toujours est-il que le lendemain, ma réserve d’énergie était au plus bas.
Et mon infirmière habituelle à des kilomètres. En trouver une autre? Hors de question!

Aidé par du paracétamol, j’ai surtout pu compter sur mes deux filles qui ont été vraiment patientes et gentilles.
Elles-mêmes aidées par les deux séries qu’elles aiment regarder ces temps-ci:


En plus des symptômes cités plus haut, il faut rajouter les deux plus handicapants quand on est loin de chez soi:
- oreille bouchées (pour un type qui n’entend déjà pas grand chose…) qui fait que je ne comprenais pas ce que les gens me disaient, et provoquait des regards interrogateurs vers mes filles, en mode « Il a un problème votre père? »

- envie de tousser à chaque fois que je voulais parler, qui fait que j’avais le choix entre passer pour un malhonnête ou pour une personne potentiellement contaminante.

J’ai préféré me taire et faire des signes de la tête…
Gilles
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