Welcome to the USA – Bon retour au Canada

Notre départ de la petite maison au bord de la rivière a été dur. On y était vraiment bien, au milieu de la nature, dans le calme…

Afin de retourner chez Christine et Marc, nous avons pris la route la plus directe, à travers le Maine, aux États-Unis, en faisant halte pour une nuit dans un hôtel. Pour ne pas toujours rester assis (ou devoir marcher😉), nous en avons pris un avec une piscine. Parfait pour tout le monde!

Image trouvée sur Internet. Nous, on n’avait pas les couleurs d’automne (ni le drone pour prendre la photo…)

Avant d’y arriver, il y eut le passage obligé de la douane. Tout le monde sort de la voiture et va dans le hall où se trouvent les guichets, ainsi que les photos officielles du président et du vice-président des USA. Et aussi une mitraillette accrochée au mur, derrière les douaniers. J’avais déjà fait les démarches (payantes) par Internet pour annoncer notre arrivée, mais il a fallu quand même qu’on se fasse prendre en photo et qu’on laisse nos empreintes (et qu’on paye encore quelques dollars par personne…). Par chance, nous sommes tombé sur un douanier très sympa, qui a fait l’effort d’essayer de nous parler en français, et tout s’est rapidement/bien passé.

Ce n’est pas le douanier, mais M. Trump et M. Vance

Le soir, on s’est dit qu’il fallait manger un peu plus sain. On a trouvé un joli restaurant au bord d’une rivière, à Wilton, et on y a bien mangé!

En orange, les frites de patate douce qu’on adore.
Non, mais, vu avez vu la taille de ces roues!

Le lendemain, nous avons acheté un cadeau pour Christine et Marc: du homard (décortiqué et cuit), pour le souper. Et nous voilà partis pour notre dernier jour de road-trip.

En route, on s’est arrêté pour pique-niquer dans un petit village du Maine. Là, il y avait un chouette petit magasin avec plein d’articles « good vibes » (fleurs, carillons, pierres semi-précieuses,…). On y a acheté 2-3 trucs.

Dans le même village, il y avait aussi la station-service (avec le petit magasin appelé « dépanneur » au Québec). Sur la porte, un panneau signalait que, conformément au 2ème amendement de la Constitution des États-Unis, le port d’arme visible (ex: flingue à la ceinture) était autorisé à l’intérieur. Plutôt surprenant pour nous. On n’y est même pas entrés.

Dans le restaurant de la veille, ce n’était pas la même règle.

D’autres trucs qui nous ont surpris:

  • les drapeaux américains dans les cimetières
Pas de meilleure photo (on ne s’est pas arrêté que pour ça…), mais ça montre l’idée.
  • les photos (avec noms et grades) des anciens soldats, affichés sur les poteaux

Après ça, passage par Carrabasset Valley, très jolie région au milieu des montagnes des Appalaches (pas très hautes, mais très vieilles).

La météo n’était pas terrible, ce qui nous a empêché de voir les sommets (un peu plus de 1000m pour les plus hauts).
Même les orignaux mangent mal ici…

Puis passage par la douane où personne ne nous a rien demandé. Ça tombe bien, on n’avait rien à déclarer.

Et enfin, arrivée à Saint-Camille, où on se réjouit de passer plusieurs jours chez Christine et Marc et de pouvoir découvrir un peu mieux ce coin du Québec.

Gilles

PS: La salade avec le homard que nous avons mangée ce soir-là était excellente! 🦞😋

Charlie, it’s not your cottage!

Notre voyage continue donc au Nouveau Brunswick, province canadienne qui se situe au sud-est du Québec. On y parle anglais et français , mais surtout anglais… Les maisons sont tirées à 4 épingles, soignées dans les moindres détails et ayant toutes une immense pelouse de compétition, im-pec-ca-ble! Elles sont néanmoins charmantes avec leurs couleurs vives et leur porche, souvent agrémenté d’une chaise à bascule ou alors d’au moins 2 chaises Adirondack!

Après une étape à Dalhousie, dans un hôtel tout ce qu’il y a de plus standardisé, anonyme et dépersonnalisant, nous avons repris la route ou mieux l’autoroute, qui peut se déployer dans toute sa largeur et qui traverse des forêts immenses, magnifiques.

Notre prochaine demeure: le cottage de Kissing Bridge, à Darlings Island. Nous y avons passé 5 jours magnifiques. Nous avions l’accès direct à la rivière et l’usage de kayaks individuels et doubles, de canoë et de paddle. La rivière, Hammond de son nom, serpente parmi les nénuphars en formant des méandres: lors de notre premier tour sur l’eau, nous n’avons d’ailleurs pas tout de suite retrouvé notre cottage!

Nous avons effectué plusieurs sorties sur l’eau mais la plus belle selon moi, a été la sortie avec le canoë 4 places au crépuscule, un jour où il avait plu et l’air refroidi formait un rideau de vapeur un peu mystique au contact avec l’eau. Ce soir-là, nous avons vu des pygargues à tête blanche et des castors, qui traversaient la rivière avec leur museau à fleur d’eau, en laissant une trace blanche sur l’eau. On devait être très prudent, car sinon ils disparaissaient sous l’eau en faisant claquer leur large queue à la surface, en nous laissant que des éclaboussures!

Un moment suspendu hors du temps.

Un autre moment remarquable a été la rencontre cocasse avec notre voisin, qui occupait l’autre mini chalet à côté du notre. On est sorti un soir avec l’intention de nous essayer à la pêche (oui, dans l’équipement du cottage il y avait aussi une canne à pêche!). Dans son enfance de lecteur compulsif, Gilles a lu en entier un manuel sur la pêche qui trainait chez lui (Véronique, ça te dit quelque chose?) et nous pensions donc être entre de bonnes mains. La réalité nous a montré que les 3 lancers ne nous ont rapporté que des algues. C’est alors qu’entre en jeu notre voisin qui se présente (Hi, I’m Johnny B) et dont le passe-temps favori était, vous l’aurez deviné, la pêche! Il s’est donc offert de m’apprendre à pêcher, en échange de quelques cours de français, ce qui n’était pas gagné vu sa difficulté à répéter rien que nos prénoms, surtout celui de Gilles (Gilla). Pour tout vous dire, malgré que le poisson ait mordu 2 fois à l’hameçon, je n’ai rien pêché. En échange, nous avons fait la connaissance des 2 chiens de notre voisin, des bouledogues de race, Charlie et Curtis, qui faisaient un bruit incroyable à chaque respiration, car leur museau est tellement aplati qu’ils ont de la peine à respirer. Le lendemain, Johnny B m’a proposé de nous loger for free chez lui en Ontario, afin qu’on puisse aller voir les chutes du Niagara!

Notre alimentation étant plutôt simple et presque végétarienne, nous avons décidé, le dimanche midi, de redresser le tir et de nous offrir un bon gros repas de viande chez Beer Daddy BBQ, peut-être le meilleur restaurant du genre du Nouveau Brunswick, selon les rumeurs!

Eh ben, nous n’avons pas été déçus! Dans un cadre rustique, décontracté et convivial, on a pu déguster un assortiment de viandes fumées pendant 3 heures, un délice, accompagné de la traditionnelle salade coleslaw et du cornbread, une excellente découverte qu’on se réjouit d’essayer une fois de retour chez nous.

Francesca

Rendez-vous à 20h30

Bon on ne va pas se mentir, on n’est pas les rois de la régularité et de la rapidité. Nos articles de blogs sont un peu comme nos horaires de repas en vacances, ils ne sont jamais à la même heure mais quand ils sont là, on les apprécie quand même.

Nous étions restés au moment où maman vous laisse un suspense intenable sur ce mystérieux rendez-vous de 20h30. Pour ma part, ce fut un des plus beaux rendez-vous de ma vie. Mais comme on dit, une image vaut mille mots : voici donc quelques photos.

Et oui ! Mon rendez-vous préféré est le coucher de soleil magnifique que nous avons pu apercevoir sur le bord du Saint-Laurent, un fleuve qui borde le village de Rimouski où nous avons logé. Après avoir bien profité de la piscine intérieure de l’hôtel, nous sommes partis pour notre prochain logement. Sur la route, nous avons fait une halte pour visiter 3 « monuments » de la région. Le petit village s’appelait Pointe-au-Père.

Premièrement, nous avons eu la chance de pouvoir aller dans un phare et d’avoir les explications d’une guide. Bon bref, c’est un phare quoi.

Deuxièmement, ça devient un poil plus intéressant, nous avons visité un musée sur un bateau de sorte Titanic car lui aussi a coulé dans le fleuve St-Laurent. Ce fut très impressionnant comme visite, tout y était bien expliqué. Bon bref,c’est un musée quoi.

le scaphandre avec lequel les plongeurs explorèrent le bateau

ENFIN notre dernière visite fut celle d’un sous-marin ! Bon alors il était sorti de l’eau mais quelle expérience ! On a pu découvrir comment réussissaient environ 70 personnes à vivre dans un espace confiné où aucun espace est laissé vide. C’est un sous-marin de guerre, donc il y avait le lance-torpille ( torpille c’est une bombe), la cuisine, la salle des matelots,… Nous avons aussi eu la chance d’avoir un audioguide qui nous a permis de mieux comprendre. Bon bref, c’est UN SOUS-MARIN QUOI.

Nous avons repris la route sans aucun incident ou presque (voir article de Nora) (promis j’ai pas beaucoup crié, elle exagère toujours) et nous sommes arrivés à la petite école de Forillon, une ancienne école transformée en auberge de jeunesse très cozy sans problème à part de jeunes enfants qui se couraient après avec des haches en plastique dans les couloirs à 8h30 du matin. Tout ce qu’il y a de plus normal.

Nous sommes ensuite partis pour une jolie promenade qu’on vous a déjà expliqué car on m’a devancé aie aie aie. Oui j’écris lentement et alors ?

La suite de nos aventures est en cours de route. Toute la famille apprécie fortement ce voyage et vous dit à la prochaine 🙂

Eva

PS : un jour = un mot québecois / les test*cules = les gosses : cela peut donner lieux à certaines situations cocasses.

« Tu veux voir une photo de mes gosses ? »🤨 « Je me suis occupé de mes gosses aujourd’hui. » « Comment s’appellent tes gosses ? » « Tess et Ticule 🙂 »

Le pont des bisous

Nous avons été surpris, à notre arrivée au Nouveau-Brunswick, de devoir changer d’heure. Il nous semblait normal de devoir le faire en voyageant vers l’Est ou l’Ouest, mais là, nous avons voyagé vers le Sud…. 🤔

en rouge, la Gaspésie (Québec en jaune), en bleu, notre destination (Nouveau-Brunswick en vert)

Pour éviter de faire de trop longues heures en voiture, nous avons passé une nuit à Dalhousie après notre descente de la rivière Bonaventure.

Avec le changement d’heure, il était déjà 20h00 quand nous sommes arrivés à l’hôtel. Nous demandons à la réception où il serait possible de souper. Et là, nous découvrons que les restaurants ferment tous à 21h00 (à part quelques fast-food…).

Bon, on mangera du homard de l’Atlantique une autre fois… Là, il nous reste des sandwichs.

Le lendemain, départ pour Darlings Island. Nous y avons loué le Kissing Bridge Cottage, une vieille petite maison, à côté de la rivière et de son pont couvert. Nous allons y passer quelques jours, sans avoir besoin de défaire/refaire les valises chaque 24 heures.

On se réjouit!

Gilles

Les courses 2

« C’est pas qu’on aime, mais on est obligé… »

En allant faire les courses, je me suis rendu, par curiosité dans un « Great Canadian Dollar Store », chaine de bric-à-brac, dont la devise est « FOUNDED BY GREAT CANADIANS, FOR GREAT CANADIANS ». Donc, pas n’importe quoi…

J’y ai vu des articles adaptés au pays:

  • tapettes à mouches géantes, pour se débarrasser de tout ce qui vole et pique (moustiques, taons,…)
La petite, en bas à droite est la taille qu’on trouve en Suisse
  • décorations pour montrer sa fierté d’appartenir à ce beau pays
  • à côté des décorations pour montrer sa fierté d’être soi-même

Après ces découvertes indispensables, je suis allé faire mes achats alimentaires. Et j’ai découvert qu’ici, on peut:

  • acheter des pepperoni qui ne sont pas des poivrons
  • choisir ses patates une par une (en prenant son temps, pour être sûr de ne pas se tromper)
  • ou les acheter déjà enrobées dans de l’aluminium, par sachet (plastique) de 4 (pour être sûr de ne pas perdre son temps à se fatiguer à les emballer soi-même)
On fait comment si on en veut 6?

Ce qui me fait penser que ce pays est rempli de contrastes (le nôtre aussi, comme tout le monde). La nature est omniprésente et la préserver semble très important, mais on roule en grosse voiture (pas vu l’ombre d’une Fiat Panda, ni d’une Smart) et on consomme un tas de plastique à usage unique. Le système de santé semble bon, mais on mange trop et trop gras (la plupart des restaurants sont des fast-food).

Ce soir on va essayer de manger léger et on ira faire un tour sans la voiture…

Gilles

Nature XXL en Gaspésie

Niveau nature, je n’avais de loin pas tout vu lors de mon arrivée en Gaspésie. Ça a commencé fort avec l’énooooorme orignal au milieu de la route (dont on vous a déjà amplement parlé) et ça continué lors de nos visites des jours suivants.

La première visite a été le parc de Forillon, situé près de Gaspé. Le temps d’une petite randonnée, on rejoint la pointe de la péninsule, qui s’appelle Cap Gaspé et on peut même aller plus loin, jusqu’au… Bout du monde!

La vue à l’arrivée au Cap Gaspé est assez grandiose: d’abord un phare tout mignon et ensuite une forêt épaisse qui s’arrête brusquement sur les falaises.

Le jour suivant, il a plu toute la journée et nous avons visité le manoir de John Le Boutillier, un immigré de l’Ile de Jersey qui a fait fortune dans la pêche et le commerce de la morue.

Le poisson était péché en grande quantité en Gaspésie et ensuite était vendu aux Antilles et ailleurs dans le monde, ce qui permettait à Le Boutillier d’acheter des produits rares qu’il revendait ensuite en Angleterre. Cela lui a permis de devenir riche et d’avoir plusieurs résidences avec des familles entières qui s’occupaient de l’intendance. C’est d’ailleurs ce qui nous manque cruellement lors de ce voyage: il faut constamment penser aux repas et à aller faire les courses, dans des supermarchés où il fait -10 degrés et où il faut tourner des heures car on ne sait pas où sont les produits. On n’a pas tous la même sensibilité sociologique par rapport aux courses.

Une autre découverte « nature » incroyable nous attendait 2 jours après, au large de la petite ville de Percé, ainsi judicieusement nommée à cause du rocher percé qui se trouve juste en face.

C’est donc en bateau que nous nous sommes rendu sur l’ile Bonaventure, qui était autrefois habitée par des familles de pêcheurs et qui est actuellement un parc naturel. Là, plusieurs chemins mais une seule destination: la Colonie. Nous connaissions celle mythique de Loutze (ha ha) mais celle-là nous a laissé bouche-bée quand nous l’avons aperçue, entendue et sentie!

L’ile Bonaventure abrite la plus grande colonie de fous de Bassan d’Amérique du Nord: ils sont 110 000! On peut s’approcher tout près et les observer en toute tranquillité. Il y avait beaucoup d’oiseaux qui couvaient: c’est la maman ou le papa, à tour de rôle, qui couvent l’œuf ou le poussin qui a déjà grandi. Avant cela, le mâle amène des algues pour le nid, cherche sa partenaire parmi les milliers d’autres oiseaux et à chaque retour il attaque la femelle au cou. Ensuite il y a le jeu d’escrime, qui est un rituel de retrouvailles, pendant lequel les 2 partenaires se font face, en cognant leur bec et en lançant des cris stridents.

Après une nuit dans l’auberge Soleil de Mer à Bonaventure, délicieusement vintage, nous étions fin prêts pour une autre aventure: la descente de la rivière Bonaventure en kayak. Un bus scolaire jaune nous a a mené au départ et ensuite c’était parti pour le parcours de 5 h en 2 équipes sur 2 kayaks doubles. Il fallait être attentifs aux rochers qui se présentaient devant nous et également aux pêcheurs! Les rapides ont été amusants et pas si difficiles à passer. L’eau à 14 degrés n’a pas découragé Gilles qui s’est bravement baigné pendant 8 secondes chrono, avec son wet suit qui lui allait à merveille. Seul regret: le ciel était couvert et nous n’avons pas pu admirer à sa juste valeur la magnifique couleur verte des eaux de la rivière.

Après une halte revigorante dans une jolie boulangerie, nous avons repris la route 132. Nous l’ avons suivie pendant tout notre tour en Gaspésie et elle nous a offert des paysages spectaculaires tout au long de la côte (et a simplifié grandement mon rôle de copilote!). Mais il était temps de la quitter, car la prochaine étape se situe dans le New Brunswick. On passe un pont et… on change de fuseau horaire!

Francesca

les courses

Il fallait absolument que je vous fasse part d’une partie de notre voyage qui peut sembler anodine mais qui, croyez-moi, ne l’est pas. Je parle de courses et des supermarchés, parce qu’il faut croire que nous avons pas la même vision des proportions. Voici quelques exemples :

  • le lait en sachet : ouais je comprends pas non plus pourquoi faire. Le lait existe aussi en brique comme chez nous mais souvent en sachet de 4 litres 🙂

  • des oignons gros comme ma main : à Montréal, nous sommes allés au marché Jean-Talon et nous avons aussi vu de superbes fleurs.
  • des pailles de légumes
  • des roulés suisses ???
  • du pain en sachet : décidément ils aiment bien tout mettre dans des sachets plastiques 🙂
  • 454g de popcorn
  • des bites bouchées ???
  • plein de choses qui n’ont pas l’air excellentes comme des fruits dans du jus, des biscuits fourrés aux framboise et chocolat, une alternative au kiri goûter, le pouding chômeur ?, des biscuits et céréales remplis de bons ingrédients chimiques,..
  • tout est très grand comme des bouteilles de coca-cola de 4 litres ?

Je vois les courses comme une sortie culturelle où on peut en apprendre plus sur la faune, la flore et les autochtones des environs 🙂

A la prochaine !!

Eva

PS : un jour = un mot québécois / expression :

attache ta tuque, ça va brasser !! = attention les vélo, accrochez vos ceintures 🙂

Quel pays généreux!

Depuis que nous sommes arrivés au Canada, nous croulons sous la générosité de ce pays:

  • A Montréal, un festival de musique avec des concerts gratuits en plein centre-ville, avec des odeurs de cannabis (légal ici) généreusement partagées.
  • Dans les restaurants, les portions sont si généreuses, qu’on peut emmener avec soi de quoi manger le lendemain.
Dans le quartier chinois, à Montréal
  • Dans les plats de ces restaurants, la généreuse quantité de matière grasse (crème ou lard en principe) vous invite à faire contrôler régulièrement l’état de vos artères.
  • Les forêts sont si généreuses, qu’on peut passer de longs moments sur la route sans voir de construction (mais des orignaux, si).
Interprétation subjective, par l’intelligence artificielle, du témoignage de Francesca.
  • D’ailleurs, les distances sont si généreuses, qu’il faut compter des heures de route avant d’atteindre notre prochaine destination.
Comparaison de notre trajet Montréal – Gaspésie par rapport à la Suisse…
  • Sur ces routes, nous croisons très souvent des pickups au moteur nécessitant un généreux réservoir d’essence.
  • Et des généreux campings-car (grand comme un bus de chez nous) avec, accroché derrière, une voiture (ou un pickup, pour ne pas être trop dépaysé) avec, accroché derrière, une moto (parce que le pickup, ça va un moment…).
Image trouvée sur Internet car je ne peux pas photographier en conduisant (dommage…).
  • Ou des motos avec une remorque, pour y mettre de généreuses valises.
Image d’Internet car je suis trop fluet pour me fâcher avec un motard (même ceux qui ont une remorque).
  • Et dans ces forêts, on trouve une généreuse quantité d’animaux.
Des araignées aussi grosse qu’Aragog dans Harry Potter, selon Nora.
  • Il y a aussi, dans les 15’000 cours d’eau et 400’000 lacs (répertoriés, en fait il y en a beaucoup plus!), des algues qui viennent généreusement caresser les mollets des nageurs et des nageuses.
C’est choupi les algues! (à part pour Eva)

Mais, ce qui m’a le plus touché en arrivant ici, c’est la générosité de mon ami Marc et de sa compagne Christine. Ils n’ont pas hésité à nous recevoir, à nous conseiller et à nous prêter leur (généreux) Dodge Caravan (non, ce n’est pas un pickup) pour que nous puissions profiter de ce pays.

Et de ses générosités!

Gilles

* Au Québec, on dit déjeuner, dîner et souper (comme en Suisse), mais soixante-et-quinze ou quatre-vingt-quatorze (presque comme en France).

un nouvel ami

sur la route pour allez en Gaspésie vers 22h on à rencontré……… un ORIGNAL !( c’est élan version Canada ). Je vais vous expliqué chaque point de vue différent de chaque personne ;

Eva « AAAAAAAAA »

Maman  » UN ANIMAL, UN ANIMAL !!

Papa « … « (aucune réaction a part freiner )

Moi  » … » ( dans ma tête c’était l’incompréhension totale)

Laissez moi vous expliquer un peut plus en détails ce qu’il c’est passer: maman a vu l’animal et Eva a vu ses yeux et papa ne l’avais pas vu jusqu’à ce que maman crie et moi je n’avais rien vu car j’étais a moitié coucher. Je l’ai juste vu vers la barrière pendant 2 secondes. Papa à freiner lentement ce qui à fais que tous les sacs ont glissé vers l’avant mais personnes n’a rien eut. Après c’est partis pour la fin du voyage en parlant de ça ( sauf moi je suis dans mon monde avec la musique) entre maman qui répètent 20 fois à papa  » tu l’avais pas vu ? non mais sérieux, tu l’avais pas vus ! » Eva qui est encore sous le choc de l’émotion et papa qui conduit plus lentement dans ces routes qui ressemblent à un parkour de Mario kart. Pendant la fin du voyages (presque ) tout le monde regardait la route à l’affut d’un autre orignal sauf MOI 😎 et ouais mon pote ! moi je suis différente donc je suis en train de faire une mini disco toute seule dans mon coin pendant tout les trajets en voiture ( même ceux de 20 min). Bref mtn maman stress dans toute les routes avec des forets en bordure ( en gros presque toutes les routes ici ).

bonne vacances pour ceux qui sont vacances et pas en retraite ( hein grand-maman ?😉)

Nora

La nature reprend ses droits

Le dernier jour de notre séjour à Montréal, la ville était une fournaise, à cause de la vague de chaleur extrême qui frappait l’Amérique du Nord. Nous étions bien contents d’envisager les plaisirs de la campagne, bien assis au frais dans le car qui nous menait à Sherbrooke: on savait que chez Marc, l’ami de Gilles, on trouverait silence, air pur, nature verdoyante, activités en plein air. Et pour rendre encore plus réaliste ce retour à la vie simple, ma valise n’était plus dans la soute à bagages quand je suis descendue du car: quelqu’un s’était trompé et m’avait laissé SA valise, qui ressemblait à la mienne. Après avoir vérifié au terminus, sans succès, si quelqu’un s’était aperçu de son erreur, je me suis convaincue qu’ il fallait faire avec les moyens du bord.

Mais tous mes soucis se sont envolés comme par enchantement à la vue des fleurs de Christine, la compagne de Marc. Leur maison est entourée d’un énorme jardin, qu’elle soigne avec amour depuis 20 ans: une merveille d’harmonie, de formes et de couleurs, qui se donne à voir selon des perspectives et des points de vue toujours charmants.

Tout au fond du jardin il y a un ruisseau rafraichissant, dans lequel on a plongé tête la première dès qu’on est arrivé.

Le lendemain Marc et Christine nous ont amenés au Lac d’Argent avec l’équipement complet du bon Québecois en congé pour la fête nationale (St-Jean, 24 juin): kayak à 2 places, glacière XXL, lunettes et palmes. C’était ben ben l’fun!

Gilles et moi avons aperçu 2 magnifiques plongeons huards.

Le lendemain, nous avons joué aux saumons qui remontent le cours de la rivière, qui s’est révélée être assez glissante par endroits, Eva en sait quelque chose.

Jeudi matin nous sommes partis avec le van de Marc et Christine, direction Rimouski. Mais avant, petit crochet par Sherbrooke, car ma valise avait été retrouvée! Danse de joie et … de stupéfaction, car il aura quand-même fallu 4 jours à la personne pour se rendre compte qu’elle n’avait pas la bonne valise.

Nous avons fait une halte au Parc National du Bic et j’ai eu mon premier vrai aperçu de la nature majestueuse du Québec: j’en étais émerveillée.

A l’entrée du parc, aux abords du premier chemin, un animal étrange nous donnait la bienvenue, le voici:

Petit quiz: quel est cet animal?

A Rimouski, où on est arrivé en fin de journée, on avait un rendez-vous très important vers 20h30… mais quelqu’un vous en parlera dans un prochain article!

Francesca