Le 13 juillet, on est allez au musée timelab. C’était trop bien. C’est un musée immersif avec plusieurs sections.
Une première avec comme thème l’eau, une autre avec comme thème la forêt et la dernière étais sur les fleurs. On a commencé par l’eau. On a marché dans un fond d’eau sur 3 mètres et arriver en haut on a été déçu car on pensait que c’était la fin alors que c’était que le début !
Ensuite, on est arrivé dans une salle où les murs étaient recouvert de miroir et il y a avait des guirlande lumineuse qui étaient accroché au plafond et arrivait presque jusqu’au sol. Ça donnait une impression d’infini.
Après, il y a eu une salle avec de l’eau qui arrivait jusqu’aux genoux a peut près et elle était opaque. Il y avait des projections de poissons sur l’eau et quand un quelqu’un marchait sur le poissons, il se transformait en fleurs.
Il y avait une salle où le plafond était arrondi et des fleurs défilait.
Après la sections forêt nous a un peut moins plut car c’était moins immersif. La partie jardin était encore une salle où les murs étaient recouvert de miroir et il y avait des orchidée qui étaient suspendus et qui montaient quand les gens approchaient.
Ensuite on a mangé des ramen que maman a adoré, mais Eva s’endormait sur la table alors on est parti pour aller aux marchés mais il faisait très chaud alors on est pas resté longtemps avant de rentrer au tout petit appartement.
Le soir on a été mangé des sushis, les premiers du voyage et ils étaient super bon !
La serveuse ne parlait presque pas anglais alors on a employé le traducteur. Papa avait une fiche avec nos prénoms en japonais et il lui a montré nos prénoms et elle en a pris note. Elle s’appelle kasoumi ( je sais pas comment on écrit) mais elle était super mimi en plus a la fin elle nous a donné des sachets avec des écorce parfumé pour mettre sur le coussin ou ailleurs dans la maison.
Il y a une chose qu’on aime faire ici à Tokyo: aller manger dans des petits restaurants. Il faut dire que le fait qu’on ne peut pas pique-niquer, car on ne peut pas manger dans la rue, nous déstabilise beaucoup mine de rien; on a donc 2 repas par jour à prendre dans des restaurants, ce qui nous a permis de goûter déjà plusieurs spécialités. Et il n’est pas question de lorgner avec envie en direction d’un MacDo ou d’un restaurant italien, non non non.
Le mignon petit restaurant de sushi pas loin de notre maison
Ici de suite un petit classement, du moins bon au meilleur, des mets japonais que nous avons goutés.
1-les nouilles soba (soumamisen= pardon la famille, c’est moi qui ai insisté pour aller les manger et on a même fait la queue pour ça), c’est fade, même trempées dans un bouillon.
2-les yakitori (brochettes de différentes parties du poulet, y compris le foie), certaines sont assez bonnes mais c’est lourd et ça se passe dans un petit restaurant (izakaya) enfumé, où le cuisinier fait griller les brochettes à un mètre de distance des clients. L’ambiance est par contre très sympa.
3- les brochettes panées frites, très bonnes mais un peu lourdes.
4-les sushis, on connait mais c’était bon. Surtout on a fait la connaissance de Katsumi, qui après une seule visite, nous appelait par notre prénom!
5-les gyozas, ce sont des raviolis en forme de demi-lune, un délice! On a en a gouté de 2 sortes, aux crevettes et poireaux et une autre sorte à la viande avec un goût exquis.
6- la viande de boeuf wagyu, la fameuse viande persillée. Très très bonne, on l’a goutée sous 3 formes différentes: grillée, grillée avec une panure, cuite dans un bouillon avec des oignons de printemps coupés fins.
7-les ramen du TeamLab: number one pour moi jusqu’à maintenant! Mmmh, un bouillon savoureux, des nouilles, des légumes.
Gilles a une phrase magique qu’il sort à chaque fois qu’on va dans un restaurant où la carte n’est qu’en japonais: ososume kudasai, qui signifie « ce que vous recommandez, s’il vous plait ». Cette phrase a déjà mis dans le désarroi plus d’un serveur, mais à la fin du repas on les a à chaque fois félicités avec une autre expression indispensable: oishi desu (=c’est délicieux).
Dès le lendemain de notre arrivée au Japon, nous sommes allés visiter le quartier de Shinjuku, dans la ville de Tokyo où nous logeons. Le métro est toujours autant silencieux et fun fact, les gens se mettent spontanément en file d’attente pour laisser sortir les autres voyageurs.
Nous arrivons donc dans cette station de métro que nous pouvons même appeler gare. Mais avant de vous raconter ce que nous y avons vécu, voici quelques informations qui peuvent vous intéresser : plus d’une dizaine de lignes, quatre grandes sorties, en service depuis 1885 et surtout elle a été inscrite au Guinness des records en 2007 : chaque jour, 3,64 millions de personnes en moyenne passent par cette gare. Vous vous rendez compte ? Nous pas encore, trop occupés à essayer de se repérer dans ce dédale sans fin.
ma vision de la gare de Shinjuku
Nous sommes parvenus a en sortir uniquement par un peu de chance et également un appel de shopping, qui venait du plus grand centre commercial que je n’aie jamais vu. Des magasins à perte de vue, des enseignes inconnues à mes yeux d’européenne, des concepts différents à chaque fois, il y en avait pour tous les goûts. Et surtout parlons un instant du style des jeunes japonais : presque tout le temps en talons (ils ne sont pas connus pour leur grande taille), des jupes ou robes à foison, et surtout une attention particulière à soigner leur image. Les hommes ont l’air de prendre plus soin d’eux que nos barbus valaisans 🙂
Après avoir dévalisé (du regard) tous les 8 étages du magasin, nous avons goûté des fluffy pancakes, sorte de pancakes encore plus moelleux qui fondaient comme un nuage en bouche.
Le ventre plein nous sommes sortis non sans mal du centre commercial pour aller dans la rue des technologies. Une rue pleine de magasin d’appareils photos, d’ordinateurs et de brosses à dents électriques qui a bien occupé mon père et qui nous a permis de souffler un peu.
Pour continuer la visite, nous avons décider de faire ce que fait tout bon touriste qui se respecte au Japon : aller dans un bar à animaux. Chiens, hiboux, capybara, furet, chat ou cochon, il en a pour tous les goûts. Nous avons donc trouvé un cat café pas loin de là où nous nous trouvions et avons bien profité d’un moment en compagnie de chats qui se prélassaient et se laissaient plus ou moins caresser. Des jeux étaient mis à disposition tout comme des tables pour travailler, des couvertures ou des livres à lire, allongé sur un canapé, un chat à ses côtés. Le prix sera flouté au montage mais rien au monde ne valait cet instant partagé par ces amis à quatre pattes.
Le soir, l’estomac commençait à crier famine. Nous nous sommes donc mis à la recherche d’un restaurant qui ne nous laissera pas un souvenir indélébile mais qui fit l’affaire. Puis, bien contents de cette première journée, nous reprîmes le chemin pour la maison. Le quartier dans lequel nous logeons correspond tout à fait à l’image d’un quartier résidentiel japonais de film et nous y sommes bien installés !
A bientôt pour de nouvelles découvertes (si nous arrivons à sortir de cette satanée gare bien sûr …)
Comme toute société, la japonaise a ses codes. Par exemple, sur la route, on roule à gauche, comme en Angleterre. Ça, on s’en rend compte immédiatement.
Par contre, les codes sociaux sont plus difficiles à appréhender. Principalement à cause de la langue (parlée et écrite), mais aussi en raison du langage non-verbal, des habitudes/coutumes non-explicites.
Un exemple: on ne pose pas son sac (à dos ou à main) par terre dans la rue ou les transports en commun. Il pourrait se salir et on ramènerait cette saleté au bureau ou à la maison. Cette manière de faire n’est écrite nulle part, mais tout le monde le fait ici.
Toujours dans le métro, si on doit rester debout, on met son sac sur le ventre, pour ne pas bousculer involontairement quelqu’un.
Je pense que la plupart de ces « règles » sont pour éviter de mettre l’autre dans l’embarras. (Ce serait bien qu’il y ait un peu de ces règles chez nous…)
Dans les restaurants/magasins, le personnel est souriant/prévenant/attentionné. Toujours pour ne froisser personne.
Nous nous sommes donc retrouvés en présence de personnes hyper courtoises, mais nous avons parfois des doutes sur ce qui se fait ou pas dans chaque lieu. Peux-t-on parler et rire dans le métro, alors que 95% des voyageurs ont les yeux rivés à leur téléphone? Sur les trottoirs, où roulent les vélos, doit-on marcher à gauche ou à droite? Est-il plus poli de regarder les gens dans les yeux ou pas?
Il y a cependant un contrepoids à ces règles non-dites et à cette discrétion polie: dans les bars, les gens se lâchent et parlent fort. Aux abords des quais de gares, escaliers roulants, ascenseurs,… des annonces sont faites par haut-parleur ou par des employés, pour nous guider.
D’un côté, ces habitudes assez strictes sont rassurantes, car elles permettent une vie en société bien organisée. D’un autre côté, ces normes sont un peu infantilisantes et restrictives car elles laissent peu de place à la spontanéité voire l’improvisation.
Nous ça nous permet de découvrir une autre manière de faire, avec des avantages et des inconvénients…
… en essayant de ne pas mettre les pieds dans le plat!
Connaissez-vous les 36 vues du Mont Fuji? Cette série de gravures du peintre Hokusai qui a représenté le Mont Fuji depuis différents lieux?
En survolant le Japon, hier matin, après 12 heures de vol depuis Istanbul, j’ai vu dépasser des nuages une forme triangulaire, seule dans cette mer de ouate: une merveille. C’était lui, le Mont Fuji!
On parle souvent de la gentillesse du peuple japonais. Nous en avons eu un aperçu déjà à l’aéroport: à tous les carrefours, il y a quelqu’un qui indique le chemin avec des pancartes et qui est prêt à donner de renseignements; l’achat des cartes qu’il nous fallait a été simple grâce aux nombreux points d’informations et à la disponibilité des personnes qui y travaillent.
Après un trajet en monorail et un autre en métro nous sommes arrivés dans notre quartier, qui s’appelle Nakano. Des petites ruelles nous ont amené jusqu’à notre appartement, qui s’est révélé être trèèèèès petit aussi. On est ressorti pour souper et on a trouvé un restaurant, aussi pas mal petit, à 3 minutes. On a donné carte blanche au cuisinier, qui nous a préparé 10 sortes de brochettes panées frites, un délice. Oishi desu! En sortant, j’ai eu un check à 2 mains d’un monsieur, avec un sayonara tonitruant.
Le restaurant de quartier où on a mangé, avec notre ami à l’intérieur qui prend la pose.
Après une longue nuit de sommeil indispensable, très longue même pour certaines, nous avons passé la journée de vendredi dans le quartier très animé de Shinjuku, qui n’est qu’à 3 arrêts de métro de chez nous.
Shopping (eh oui déjà), virée dans le quartier des magasins d’appareils photo et pour finir le … bar à chats. Quelqu’un d’autre vous racontera cette expérience tout bientôt!
Pour ma part, je vais vous parler des 2 magnifiques musées qu’on a visités aujourd’hui, samedi: le Musée Edo Tokyo et le Musée Sumida Hokusai.
Le musée Edo Tokyo
Le premier est un très beau musée qui contient un grand nombre de maquettes et de reconstitutions grandeur nature de la période Edo (ancien nom de Tokyo) et de la période plus récente de la ville. On y trouve par exemple la reconstitution du grand pont qui enjambait la rivière Sumida, d’un théâtre, de maisons de différents époques. Les nombreuses maquettes nous ont donné une idée des constructions qui existaient durant la période Edo et de la vie qui y était menée.
Nous avons appris que la ville de Tokyo a été détruite par un terrible tremblement de terre qui a eu lieu en 1923, à la suite duquel une grande partie de la ville, construite majoritairement en bois, a brulé.
Non loin de là se trouve notre 2ème musée du jour, le Sumida Hokusai. On a pu y admirer les fameuses 36 vues du Mont Fuji, magnifiques, qui, dans une exposition temporaire, étaient comparées aux 36 vues du même Mont d’un autre artiste, Hiroshige, tout aussi belles.
Pour finir, quelques remarques après 2 jours à Tokyo.
Il n’y a pas de poubelle dans la rue, ce qui est parfois un peu casse-pied car on doit ramener nos déchets. Tout est très propre, surement grâce la discipline des Japonais mais aussi car on ne peut pas manger dans la rue.
On doit souvent enlever les chaussures (par exemple dans les cabines d’essayage) mais dans le bar à chat, où on nous avait déjà donné des pantoufles, il y avait des pantoufles supplémentaires pour les toilettes.
A chaque arrêt de métro, il y a une petite musique style jeu vidéo qui accompagne l’ouverture et la fermeture des portes. On porte notre sac à dos devant, pour ne pas gêner les autres passagers et on fait la queue pour monter dans métro.
Tout cela me stresse un peu de peur de faire faux mais me donne aussi un sentiment de sécurité: tout se passe dans le calme et dans le respect, d’où la joie sur nos visages.
L’actualité m’a fait repenser à New York: hier Zohran Mamdani a été élu maire de la ville de New York, premier maire musulman, et lors de son discours il a rappelé que NY a été construite par les immigrés. Eh oui, une petite pensée émue pour Donald…
Je vais vous parler de ce que nous y avons fait lors des derniers jours de notre séjour, les 19 et 20 juillet.
Le matin du 19 juillet nous avons choisi soigneusement notre destination shopping: Macy’s (pas très original), mais tout sur place, avec en plus des escalators vintage en bois.
Surtout surtout, l’étage des robes de bal, que des robes sur toute la surface de l’étage, rangées par couleur, par longueur, par style, … on s’est amusé à faire des essayages de robes que JAMAIS on ne portera, pour découvrir une autre facette de nous mêmes. Et il faut dire qu’on était trop belles!
Après l’effort, le réconfort: achat de sandwichs et bagels chez Rosetta, où Gilles a enfin pu échanger 2 mots en italien, et pique-nique dans le très mignon Bryant Park. Pour moi, c’était la ville dans son côté le plus charmant, oasis de repos et de pseudo- calme, avec joli manège en bonus.
L’après-midi, à 2 p.m., nous avions un rendez-vous très attendu: au Neil Simon Theater allait avoir lieu la comédie musicale MJ (= Mickael Jackson), qu’on avait soigneusement choisi parmi une quantité d’autres spectacles, avec un égard aussi pour le portemonnaie… Une longue file patientait dans la rue devant l’entrée du théâtre, à l’intérieur la salle était comble et l’excitation déjà très haute! Il a suffit des premières notes de « Beat it » pour déclencher le délire du public! Mis à part quelques (nombreux) gags qu’on n’a pas saisi, on a trouvé ça fantastique et on est ressorti émerveillés par le talent des comédiens et boostés par cette énergie incroyable, faite de musique et de danse.
Après cela, nous n’avons pas laissé descendre l’adrénaline et nous sommes montés sur l’Empire State Building: vue époustouflante à 360 degrés et charme suranné.
Le soir, nous avions réservé dans un restaurant indien. Attente d’une heure environ dans la rue, malgré notre réservation. On a compris ensuite, le restaurant était minuscule.
La majorité de la famille tenait à remonter sur l’Empire pour voir la ville la nuit. Et c’est donc ce qu’on a fait, les photographes s’en sont donné à cœur joie et la mère a erré sur la terrasse, trainant sa fatigue.
Le lendemain, c’était le jour du départ. Mais pour le matin on avait prévu une croisière pour admirer NY depuis le fleuve. Dans une chaleur matinale déjà humide, nous avons bravement marché jusqu’à l’embarcadère, croisant par moment la High Way, ancien tracé de métro désaffecté transformé en chemin piéton.
Le bateau était plein quand nous sommes partis, pas avant d’avoir été renseignés dans les moindres détails sur la sécurité à bord et l’importance de rester assis, par un guide pédant et paternaliste, qui devait avoir une grande expérience de colonies de vacances avec petits enfants.
Le ciel bleu a laissé la place à un ciel de plus en plus gris, jusqu’à l’orage: nous avons pu ainsi profiter, dans des nuances de gris, de vues magnifiques de la baie et de la skyline.
Retour à l’hôtel pour prendre les bagages et direction l’aéroport, avec un dernier frisson (bien que dans une chaleur étouffante) concernant l’arrivée tardive de notre métro, sur une rame à moitié désaffectée. Mais pour finir un train surélevé très rapide nous a amené à l’aéroport JFK.
Bon, on ne va pas se mentir, je pense qu’il n’y a plus personne sur ce blog. D’ailleurs, la rentrée c’est demain si vous voulez tout savoir. J’ai un nouvel agenda et je sais pas encore comment m’habiller, vous avez des id…..
OUI ça va, ça va j’ai compris que ça ne vous intéresse pas et que vous préférez New-York. Moi aussi. Donc replongeons-nous un instant dans mes souvenirs de notre visite de la grande pomme. Nous y sommes depuis 2 jours et nous nous réveillons tôt par les chants tonitruants et pas forcément justes de notre père chéri afin de ne pas souffrir de la chaleur. Après un classique voyage en métro (ou devrais-je plutôt dire la chambre froide sur roulettes), nous arrivons dans un quartier plus au nord de la ville et plus bourgeois. On a enfin trouvé le musée Guggenheim et en entrant, nous sommes surpris par son architecture.
Un énorme escalier en colimaçon dans lequel étaient exposés les différentes œuvres nous menait aux différents étages de cet établissement. En levant les yeux vers le ciel, on pouvait apercevoir des plantes tombantes mises là sûrement pas par hasard et l’ensemble était trop stylé. L’exposition majeure était sur le rêve et les visions spéciales de l’artiste comme de longues vidéos sur des gens qui dansent en forêt ou des étagères remplies d’objets bizarres ou plein de plantes. Les autres expositions étaient plus classiques avec des tableaux de Degas ou Picasso. Mais un étage que j’ai particulièrement apprécié fut celui d’une artiste qui faisait des grandes toiles avec des collages colorés.
Après nous être rassasié l’esprit, nos estomacs ont commencé à crier famine en cœur donc nous sommes partis chercher un coin sympatoche pour manger nos sandwichs achetés précédemment. Et comme par hasard (!!) nous étions pile poil à côté de Central Park que nous avons pu visiter. Quelle surprise ! C’est une vraie bulle de fraîcheur de 3,5 km carrés au milieu de la ville. Beaucoup de gens s’y baladent à pied ou en vélo, seuls ou accompagnés et c’est vraiment chill. Notre repas était excellent et nous avons observé et entendu deux groupes d’adultes qui s’amusaient à jouer à une version entre le baseball et la balle brulée. Après quelques roues, poiriers et autres fantaisies, nous avons repris la route et visitant le parc sublime avec des plantes incroyables et surtout des ratons laveurs !!
même un lac !
Nous sommes enfin sortis de cette jungle pour entrer dans une autre ma fois plus urbaine, il faut se l’avouer. Direction le métro et nouvelles activité ! Lorsque nous étions encore en Suisse, j’avais discuté avec ma prof de danse de mes vacances. En parlant de New-York, elle me dit d’un coup qu’elle y a aussi été et a profité pour prendre un cours de danse dans une école près de Broadway et qu’elle a vraiment adoré. Donc elle me conseille un prof et je décide de m’inscrire à un cours de 1h30 ! Après en avoir discuté avec Nora, elle veut aussi participer alors nous voila à 17h30 devant l’école, stressées et excitées. En entrant, on découvre des tas de salles plus ou moins grandes car plusieurs cours ont lieu en même temps. Enfin commence le cours, en anglais bien sûr, ce qui fait qu’on comprend pas les blagues car le prof parle très vite 🙂
Après 1h30 de danse, nous sommes lessivées mais trop contentes d’avoir essayé d’avoir fait de notre mieux pour suivre le cours. Le niveau était tellement élevé ! Nous discutons un peu avec le prof et achetons des souvenirs dans la boutique. C’est une expérience incroyable et assez différente de chez nous mais que du bonheur et ça m’a donné envie d’en refaire une 10aine pour découvrir tous les styles de danse possible !
le nom de notre école préférée à partir de ce jour 🙂
Pour bien finir ce deuxième jour, nous avons réalisé le rêve ultime de Nora : aller dans un MacDo américain et je peux vous dire que bah ça change pas vraiment quoi. Mais pour la science, nous avons dû le tester et je peux vous l’assurer : le Big Mac a le même goût, même de l’autre côté de l’océan.
Puis nous sommes rentrés toujours en observant la vue des grattes-ciels, et après cette belle journée, une belle nuit de repos nous attendait, afin d’être prêts pour de nouvelles aventures !!
Pour aller de la station de métro à notre hôtel, en plus de la chaleur, nous sommes étourdis par l’énergie de la rue: voitures, cyclistes, piétons, sans-abris, magasins, restaurants, buildings,.. Tout nous semble démesuré, bruyant, concentré (et un brin envahissant). Il faut dire qu’à part Montréal (2 millions d’habitants), Sherbrooke (180’000) et Saratoga (28’ooo), nous avons jusqu’ici surtout baigné dans la nature!
Vue depuis la terrasse de l’hôtel
Une fois passé l’effet « Oh my god! », on s’habitue petit à petit au « grand ».
Première chose à faire: régler la climatisation de l’hôtel! En effet, les contrastes à New-York ne manquent pas et celui de la température en est un: plus il fait chaud dehors, plus la température intérieure doit être basse. Donc, dans notre chambre, chaque fois qu’on y arrive, le thermostat est sur 18°C…
Mais quand t’as pas d’tuque*, tu t’les gèles (les oreilles). *bonnet au Québec
Une fois équipés, nous voilà partis pour notre première balade dans Manhattan. Pour commencer, petit souper dans le quartier coréen.
Puis en route pour Times Square.
Pour comprendre ce lieu, il faut imaginer une cathédrale gothique, remplie de fidèles. Avec des vitraux magnifiques, décorés de scènes bibliques, qui inspirent les croyants et aspirent leur âme à prier pour toujours plus de Bon et de Beau.
Enlevez le toit, mettez encore plus de fidèles (ou des païens, ça n’a pas d’importance), remplacez les vitraux par des écrans, les scènes bibliques par des publicité et vous obtiendrez Times Square. Lieu qui inspire les consommateurs et aspire leur cerveau pour les amener à consommer toujours plus ce qu’on leur dit être bon et beau.
Mais c’est quand même autant impressionnant qu’une cathédrale gothique!
Après ce bain de lumière artificielle, nous allons nous coucher, bien fatigués.
Le lendemain, première chose à faire: souhaiter joyeux anniversaire à Francesca!
Puis, nous prenons le métro pour Brooklyn, de l’autre côté de l’East River. De là, nous traversons l’impressionnant pont (de Brooklyn, donc) pour retourner au Sud de Manhattan. Le pont est à la fois piétonnier (passage surélevé) et routier (3 voies dans chaque sens). Il a quand même fallu 14 ans pour le construire!
Quartier des affaires
En fin de matinée, nous allons voir le mémorial et le musée du 11 septembre 2001, jour où les 2 tours du World Trade Center se sont écroulées suite à l’attentat terroriste consistant à écraser des avions de ligne dans ces gratte-ciels. L’emplacement des tours a été remplacé par 2 fontaines creusées dans le sol.
Le musée explique le symbole qu’étaient ces constructions, leur présence dans la culture (films,…) et le choc que fut leur destruction. On y retrouve aussi en détails le déroulement de cette fameuse journée qui, pour ceux qui l’ont vécue (coucou les jeunes!), reste gravée dans les mémoires. D’ailleurs, vous rappelez-vous ce que vous faisiez quand vous avez appris cette nouvelle?
Tous ces témoignages, ces images, ces enregistrements, ces objets (ex: camion de pompier à moitié écrasé) sont vraiment impressionnants et on ressort assez ému d’un tel musée.
Le One World Trade center, gratte-ciel (!) construit à côté du mémorial. 546 mètres au sommet de l’antenne.
Dans l’après-midi, après une virée en métro (chaud dans les couloirs, glacé dans les rames), nous visitons l’American Museum of Natural History, un des plus grands musées de la ville.
On y trouve des squelettes entiers de dinosaures, des animaux empaillés de tous les continents, un papiliorama féérique,… et on n’a pas tout vu!
TyrannosaureLe Top de l’évolution sur Terre!
Le soir, Francesca choisit de manger dans un restaurant italien, en terrasse (enfin, sur la rue piétonne). Très bon et très sain (et du coup plus cher que d’habitude…)!
La Pecora Bianca, W 26th St. and Broadway
Enfin, retour dans notre glacière chambre d’hôtel pour une nuit bien méritée. Et pour surtout pour être en forme demain, car le programme va de nouveau être chargé!
Un après-midi pluvieux nous attendait à Montréal. On a fait les larves à l’hôtel et le soir nous sommes retournés au Plateau Mont Royal pour un repas de sushis que toute la famille attendait, certains plus que d’autres. C’était très très bon! Des sushis insolites, au noms de chanteurs (le meilleur étant le Bob Marley); on a tellement apprécié qu’on en a commandé 3 fois, sous le regard amusé du serveur.
Le matin suivant nous avons pris le train pour Saratoga Springs. Une longue queue, comme dans les aéroports, pour arriver au Quai 17 et une fois à bord, le train s’est mis en marche, à une vitesse d’escargot. Nous avons pensé que c’était le début, qu’il roulerait doucement jusqu’à la frontière avec les USA, mais rien de tout ça, il a roulé lentement pendant tout le trajet! Un tas de ferraille lourd et bruyant, sifflant avec insistance à l’approche des centres habités. Nous avons longé le Lac Champlain et le Lac George, en face de l’Etat du Vermont, en découvrant encore une fois de beaux paysages.
Nous avons eu la chance de rencontrer une grande famille d’Amish, facilement reconnaissables dans leurs habits traditionnels et leurs belles barbes. Même les bébés ont une coiffe!
A Saratoga il faisait très chaud, une musique pop entrainante nous a accueilli à la gare et redonné du peps. Un taxi nous a amené à l’hôtel, qui était plutôt un motel.
Nous avons d’abord pensé que c’était une ancienne prison mais en réalité c’était une ancienne piscine (grande déception des filles). Eh oui, car la ville de Saratoga est connue pour 3 raisons principales: ses sources thermales (au nombre de 18 dans toute la ville), ses courses de chevaux (qui durent 6 semaines, et on était en plein dedans) et ses chips.
Notre chambre était certes exigüe mais elle avait l’avantage non négligeable d’avoir 2 portes d’entrée, de sorte que le matin ou le soir on pouvait sortir sur la petite terrasse pour chercher un peu de fraîcheur ou pour mettre une petite lessive à sécher. Fini les chambres d’hôtel hermétiques et claustrophobisantes!
Le soir nous avons mangé dans un restaurant mexicain, c’était très bon et très abondant et nous avons été servi par un serveur très sympathique qui nous a offert le dessert! En bonus, on a pu assister à une chanson d’anniversaire pour une cliente, chantée par tous les serveurs, avec un enthousiasme bien dissimulé! En plus, Eva a eu son coucher de soleil.
Le lendemain on a pris un taxi Uber pour nous rendre à la Victoria Pool, dans le Saratoga Spa State Park, un énorme parc avec des grands arbres, des prés, un golf, et plusieurs piscines. Celle qu’on a choisi datait de 1930 et était très belle, entourée d’un vieux bâtiment. On y a passé une journée reposante, parfaite pour échapper à la chaleur.
On avait repéré un magasin de glaces Ben and Jerry pour le soir: à côté de chaque parfum, il y avait le nombres de calories que cette douceur aurait apporté à notre organisme, histoire de gâcher le plaisir.
Le lendemain nous avons pris le bus pour New York, en attachant nos 4 bagages ensemble pour éviter les échanges de valises! On est arrivé dans la ville qui ne dort jamais vers 16h30. Aux abord de la ville, contre toute attente, j’ai vu des faons avec leur mère, ainsi qu’un lièvre! Mais cette vision bucolique a vite été remplacée par la vue des gratte-ciels, des carrefours, du trafic, avec comme point culminant l’arrivée à Port Authority, gare routière terminus. Et là, on a été pris dans le tourbillon chaud et moite de la foule, avec comme fond sonore une chanteuse qui avait réglé ses amplis sur max. Tout cela nous a laissé désorienté un moment, avant de nous ressaisir et de commencer la quête de notre Graal: la metrocard, qui nous servirait de sésame pour tous les transports en commun pendant la durée de notre séjour. Le temps de trouver le distributeur et de découvrir quel métro on devait prendre et dans quelle direction, on s’est retrouvé dégoulinant de sueur et déshydraté. On venait d’expérimenter la chaleur de la ville: hot and sticky.
Après nos aventures états-uniennes, nous revoilà chez Marc et Christine. Après une nuit de sommeil réparatrice, nous sommes partis avec Marc au bord du lac où nous nous étions déjà rendus. La température fraiche de l’eau nous a été bénéfique et nous en avons bien profité.
Pour ce deuxième jour, nous sommes partis en direction de Sherbrooke. Adieu campagne, orignaux et verdure, bonjour buildings, pluie et magasins ! Nous avons pu visiter la ville aussi grâce aux informations données par notre fantastique guide québecois. Nous avons commencé par rencontrer Brigitte, amie de papa et maman et ex-femme de Marc. Très solaire et sympathique, je pense que leurs retrouvailles leur ont fait chaud au cœur <3 Après un orage d’été décadent et torrentiel de environ 14min, nous sommes repartis sans Brigitte vers le centre-ville.
La dernière photo avec Brigitte
Après avoir fait le tour de quelques friperies, nous avons testé la poutine. Comment vous expliquer ce plat… Prenez des frites qui à la base sont bonnes et croustillantes. Puis, gâchez cette bonne nourriture avec un fromage pas folichon qui fait squitch-squitch et qui n’a pas de goût. Pour finaliser ce souvenir impérissable que vous chérirez toute votre vie, faites couler une tonne de sauce brune type barbecue pour bien ramollir ces frites. Voilà, c’est prêt !! Blague à part, j’ai vraiment pas trouvé ça bon.
Rien que d’y penser me donne des frissons
Continuons notre visite dans le quartier piéton de la ville. Nous avons flâné dans les magasins d’habits et les librairies trop mimi de la ville. Nous sommes finalement arrivés à notre lieu final : un concert dans la rue piétonne joué par un groupe de rock québecois assez insolite. Puis, à la fin du concert, nous sommes repartis dans notre bonne vieille campagne l’estomac retourné par la cuisine locale, des tops trouvés en fripe et des belles photos dans l’appareil.
Le lendemain, nous sommes repartis pour aller découvrir un nouveau coin. C’était une rivière dans laquelle nous avons pu faire trempette mais pas plus car le niveau était trop peu profond (et parce qu’elle était froide mais chut c’est un secret entre vous et moi.) Nous avons vu de jolie cascades et Marc a dit qu’Il n’avait jamais vu autant d’eau à cet endroit. Après un pique-nique en essayant de pas faire tomber son sandwich dans l’eau et avoir construit un barrage formidable, nous sommes redescendus la rivière pour reprendre la voiture et retrouver Christine à la maison.
Pour le dernier jour, nous avons sorti l’artillerie lourde et nous sommes partis en voiture à 1 heure de chez nous. Nous nous sommes rendus dans un parc naturel et nous avons loué des kayaks pour aller faire un tour sur le lac. Nous avons commencé a ramer sur nos embarcations à deux places. Le paysage qui nous entourait était à couper le souffle (mais ça ressemblait étrangement au lac de Champey pour les plus valaisans d’entre nous). On a eu la chance de se baigner au milieu du lac dans ce paysage idyllique. Après avoir dépensé toute notre énergie, nous avons pique-niqué au bord du lac et nous sommes partis rendre nos gilets de sauvetage. Vu qu’il faisait très chaud, nous nous sommes baignés dans un lac avoisinant dans lequel la surface était brûlante et le fond vachement froid.
Marc & Christine
Après avoir bien roulé, nous sommes arrivés à the place to be du Québec, j’ai nommé : St-Adrien !! Avec sa friperie mobile, ses concerts et ses mouches, ce village pittoresque saura vous séduire. Nous avons assisté à un concert de rock encore une fois mais un poil plus métal. Entre deux cris et quelques piqûres d’insectes, j’ai pu déguster un super burger de viande effilochée. Ahh c’est beau la campagne !! Nous étions tous fatigués donc nous avons profité d’une dernière nuit de sommeil réparatrice.
Osez me dire que c’est pas le feu à St-Adrien !!
Toutes les bonnes choses ont une fin, comme ce cher voyage en patrie québecoise. Après avoir essayé de tout refaire passer dans notre valise, nous avons fait nos adieux à Christine car Marc nous a amenés à Sherbrooke pour reprendre le bus en direction de Montréal. Après la crise de séparation et les larmes, nous nous sommes dit adieu et retour à la capitale !! Merci à nos amis pour leur accueil chaleureux et adorable ❤