lipsi

Lipsi é la nostra terza isola. Ci siamo arrivati con il Dodecanisos Express, passando da Kos, Kalimnos e Leros (tutto in rima). E molto diversa da Symi: le case sono bianche, con il tetto piatto. Lipsi é anche il nome dell’unico villaggio dell’isola. Vi regna una tranquilla aria di vacanza: ristoranti che mettono in bella mostra i prodotti del mare, una piazza con parco giochi, una parte più vecchia con belle stradine. La lingua più diffusa non é il greco ma l’italiano!

Tutt’attorno a Lipsi, ci sono delle piccole isolette selvagge, senza nessuna costruzione. Qui c’é più verde, rispetto a Symi, e a volte, quando si guarda verso il largo, l’impressione é quella di essere in un paesaggio quasi nordico, forse anche a causa del vento. In ogni caso diverso rispetto all’ambiente mediterraneo di Symi.

Attorno alle isole di Lipsi vivono 4 specie di delfini, 2 specie di tartarughe e anche delle foche. Stanno creando un centro per lo studio e la salvaguardia di questi animali marini.

Abbiamo preso 2 volte il taxi per raggiungere delle spiaggie: ogni volta, dalle colline, dei paesaggi magnifici si sono svelati ai nostri occhi: baie, spiaggette, oliveti e le immancabili chiesette bianche e blu.

Francesca

bon appetit!

En plus des magnifiques plages, nous découvrons les produits locaux.

Pour le déjeuner, nous sommes tombés ici à Lipsi sur une excellente boulangerie, ce qui nous évite les pains sous plastique du Supermaket. Avec ça, beurre-confiture et (pour les plus gourmandes) du Nutella… Il y a aussi le délicieux miel de l’île qui accompagne à merveille le yaourt grec. Il faut d’ailleurs bien choisir le pourcentage de matière grasse de ce dernier: jusqu’à 3,5% on dirait du lait caillé; à 5% c’est très bon; à 6% c’est excellent (et si consistant qu’on doit presque le mâcher avant de pouvoir l’avaler!)

Pour le dîner: pique-nique sur la plage. Tomates bien mûres, concombre, feta (qui est vendue à la coupe, sortie d’un estagnon métallique), fromage de chèvre,…

Quand nous mangeons à la maison, vu la simplicité du matériel de cuisine, un po ‘di pasta convient parfaitement.

Et au restaurant (souvent appelé taverne), on s’essaye aux mets locaux: feta en croûte recouverte de miel, fromage grillé (qui fait « scouitch » sous la dent), boulettes de courgettes, boulettes de fèves, boulettes de viande, houmous (purée de pois chiche), tzatziki (yaourt+concombre+ail), mousaka (lasagne aubergine+pomme de terre), agneau, poissons, fruits de mer,… Tout est servi en même temps et partagé. On aime bien!

Contrôle de la marchandise
Un peu petite la table…
Ça change de la raclette!
Pâtes au crevettes
Pâtes aux pâtes

Par contre, vu le nombre de chats sur ces îles, on peut se demander d’où vient la viande des boulettes…

Gilles

agia marina

L’autre jour, nous avons accompli un exploit sportif en marchant jusqu’à la plage de St-Nicholas. C’est donc la conscience tranquille que nous avons pris le bateau-taxi pour aller à Agia Marina. Il s’agit d’une plage qui est annoncée comme étant la plus jetsettée de l’ìle. Mais alors non, grosse déception: pas de trace ni de BHL ni d’Arielle Dombasle, encore moins de Tom Hanks, pourtant habitués de l’île de Symi.

La seule trace de luxe est un gazon sur lequel on ne peut pas marcher. Drôle de choix, quand on pense qu’îl n’y a même pas de douche vu le manque d’eau.

Le lieu est très beau: en face de la petite plage, il y a une petite île, entourée d’une mer turquoise fantastique. On peut la rejoindre à la nage et on découvre alors une jolie chapelle d’un blanc éclatant.

Les filles ont aussi trouvé 2 sortes de lézards jamais vus sous nos cieux hélvetiques: un petit à queue turquoise et un grand qui ressemble à une iguane.

Francesca

pedi

On a une très belle vue d’ensemble depuis le ferry quand on arrive sur l’île de Symi. Tout à coup, derrière les parois rocheuses, apparaissent des maisons colorées accrochées à la colline, toutes dans le même style. Restaurants, magasins, yachts de luxe… on en a eu plein les yeux quand on a débarqué. Nous avons traversé le port et sommes allés prendre le petit bus pour Pedi. On l’a donc appelé le… pedibus. Heureusement il nous a pas conduit à l’école mais au petit village où on loge.

Nous remarquons tout de suite que Pedi, située autour d’une jolie baie, est plus tranquille. Pas de yacht ni de magasins de souvenirs. Mais il y a un ponton, un mini-supermarché et une taverne avec une terrasse au bord de la mer. Nous la traversons avec nos valises et après quelques minutes et quelques marches d’escalier, on arrive à notre petite maison. Nous sommes sous le charme de la vue qui s’offre à nous, et nous le serons tout au long du séjour à Pedi. C’est paisible et très beau, les quelques maisons colorées contrastent avec la rudesse des collines environnantes.

Pas de voitures à Pedi mais quelques scooters et les bateaux-taxi qui amènent le peu de touristes vers les plages de St-Nicholas et de Agia Marina.

Francesca

St – nicolas beach

Samedi après -midi ,nous avons été sur une plage qui s’appele St – Nicolas .Pour y accéder ,il faut prendre ou un petit bateau taxi (pour les flemards) ou un petit chemin magnifique qui longe la plage et qui aboutit dans la crique de St-Nicolas (pour les courageux comme nous).

Ce chemin est trop long grogne Nora .Moi ,je trouve qu’il est très joli avec ces cailloux plein de trous (on dirait de l’emmental).Pour finir après une longue marche de 10 minutes ,nous arrivons sur la plage .La couleur de l’eau est très jolie .On a vu de beau poissons donc un énorme banc de petits poissons (environ 300 ) transparents avec une ligne bleue sur le dos.Nous avons bien profité de la mer.

Trop beau (la plage vue de l’intérieur de la petite chapelle)

Vers 18 heures ,nous sommes rentrés à la maison pour nous changer et nous sommes partis au restaurant .Nous avons mangé, de l’agneau pour Eva ,de la morue pour papa ,des crevettes pour Maman et des spagettis à la sauce tomate pour Nora.C’était une belle soirée (acompagnée de chats).

Eva

Roulis et tangages

Nous avons effectué le trajet Rhodes – Symi en bateau (Dodekanisos Express). Il est rapide, confortable, ce qui fait que le voyage a été assez court.

Dès le départ, nous avons remarqué que le bateau avant tendance à « sauter » sur les vagues. Ce qui nous a bien fait rigoler et penser à Europapark (même si les filles et moi n’y avons jamais mis les pieds).

En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, Nora, Eva et moi avons troqué la couleur cuivrée de notre visage tanné par le soleil de Rhodes pour un blanc verdâtre, genre crème double oubliée dans le frigo.

Johan et Pirlouit – La source des Dieux

Je vous épargne les détails sordides, mais sachez que nous sommes tous bien arrivés sur le sol de l’Île de Symi où tel JP2 en 1984 à Sion, j’ai embrassé le sol et remercié le ciel.

Sur le port nous attendait un sympathique Grec qui nous a amené jusqu’à l’appartement que nous louons à Pedi. Et là, c’est vraiment beau…

Gilles

PS: Pas prêt d’aller mettre les pieds à Europapark moi!

A l’ombre du ficus

Vendredi 12 juillet nous sommes partis à la découverte de la vieille ville de Rhodes, à peine 15 min. à pieds de notre hôtel. Une brise légère nous accompagnait, le temps idéal pour la visite (concernant la météo, il paraît que nous bénéficions d’un climat anormal pour la saison, qui fait plutôt penser au mois d’octobre).

On savait que cette partie de la ville était entourée de murs et de fortifications mais on ne s’attendait pas à une double enceinte, accompagnée de triple fossé super large et méga profond. Une fois qu’on s’est intéressé un peu à l’histoire, on a compris pourquoi: de part sa position géographique, Rhodes a été le dernier bastion occidental chrétien face aux invahisseurs turcs. Ils ont donc mis le paquet question défense et ils ont d’ailleurs résisté gaillardement jusqu’à l’arrivée de Soliman le Magnifique, qui après un terrible siège, a envahi l’île. Elle est restée ensuite 4 siècles sous domination turque. (Fini le cours d’histoire, qui n’interesse personne on me dit.)

Une fois passées les 2 portes, on se retrouve dans des petites ruelles pavées très charmantes, couleur ocre, qui se ramifient dans toutes les directions.

Nous avons vagabondé, débouchant parfois sur des places ombragées et ensuite on est allé vers le château. Là, ça change: ça devient extrêmement touristique, des enfilades de restaurants et de magasins de souvenirs. Nous avons quand-même été impressionnés par la rue des chevaliers, qui monte au château. Il y avait, tout au long de cette rue, des auberges où les chevaliers de l’ordre de Jérusalem pouvaient être nourris et logé, selon leur provenance: il y avait l’hôtellerie italienne, française, provençale et, bien entendu, l’auberge espagnole!

Nous avons dîné à l’Oasis: 3 énormes arbres faisaient une ombre magnifique. Renseignement pris, c’était des ficus benjamin, comme ceux qu’on trouve dans nos salons ou dans la salle d’attente du dentiste. Avec beaucoup plus de charme…

Francesca