Voilà plus d’un mois que nous sommes revenus de Grèce. Après un détour par le Tessin, nous avons rejoint Chamoson et repris l’école.
Si la Grèce est loin de nos préoccupations quotidiennes, dès que nous l’évoquons, nous pensons avec nostalgie à…
les baignades dans la mer – Norales gens sympas rencontrés – Evales tavernes au bord de la mer – Francescales bleus de la mer – Gillesles spaghettis au fenouil – Norala feta in filo – Evales petits plats partagés – Francescala douceur du petit déjeuner grâce au miel grec – Gilles
Nous sommes désormais de retour sur sol hélvétique. Mais mon esprit voyage souvent du côté hellénique. Voici donc un flashback qui nous ramène quelques instants sur l’île de Symi, celle que j’ai préférée.
Un beau soir, nous avons eu envie d’aller visiter la ville de Symi. Nous avons donc pris le Pedibus et nous nous sommes arrêtés à Chorio, la ville haute. Depuis là, il y a un escalier en marbre qui descend jusqu’à la ville basse, près du port. Nous voulions surtout vérifier qu’il y avait bien 375 marches jusqu’en bas, comme indiqué dans de nombreux guides.
La descente a été magnifique: on entrevoyait le bleu de la mer entre les maisons, il y avait des chats à tous les coins de rue, des vieilles et grandes maisons en ruine et d’autres resplendissantes avec leurs façades colorées.
Et surtout, il y avait bien 375 marches! Une fois en bas, on a cherché le restaurant Odyssia. Il était un peu loin mais c’était très bon. C’est là que j’ai gouté mes premières boulettes de courgettes à la grecque, un vrai délice, qui ont accompagné une magnifique dorade grillée. Eva ne s’est pas privée et a apprécié à sa juste valeur sa feta in filo! Nora est restée fidèle à son assiette de spaghettis.
La lune était presque pleine et la tombée du soir a été un vrai spectacle depuis la terrasse du resto.
J’envisage presque une reconversion professionnelle: je me verrai bien en tant qu’ « envoyée spéciale sur les terrasses des tavernes grecques de bord de mer ». Ca doit exister.
Hier matin nous sommes partis de Develiki vers 10 heures .Au revoir les jolis petits villages au revoir notre jolie maison au revoir les belles forêts et surtout les magifiques plages .Après tout ces adieux (avec une petite larme ) nous sommes enfin partis .
Après 45 minutes de voiture ,nous sommes arrivés à Arnea .C’est un petit village très joli avant Thessalonique .Nous l’ avons visité et nous y avons vu beaucoup de maisons .Des bleues ,des jaunes ,des rouges .Des grandes ,des petites ,des carrées des triangulaires ,des rectangles Elles avaient toute un point commun ,elles on toute le bas en pierre .Il y en avait pour tout les goûts .Nous avons aussi vu une très jolie église .
Après cette halte d’une petite heure , nous sommes partis pour finir notre voyage .Nous sommes arrivés à Thessalonique et on a pris un taxi pour aller à notre hotel .Enfin un voyage sans problèmes .
Francesca vous a déjà parlé de la magnifique plage de Komitsa dans un article précédent. Sable blanc, ciel bleu de la Grèce (je comprends mieux leur drapeau, maintenant).
Y nageant, j’ai baigné dans 50 nuances de bleu,
Au fond de l’eau, le sable se voyait aussi nettement qu’avec des lunettes neuves.
J’ai tellement aimé ça, que pris d’un fol instinct d’explorateur, je suis parti à l’aventure bien au delà d’où j’avais pied.
A un moment, l’eau change de couleur devient carrément bleu marine, car le fond descend abruptement. Plus question de voir le sable ou les coquillages. Rien. Le grand bleu.
Et là, le blocage. Impossible d’aller plus loin. Et d’imaginer que, sortant de ce bleu magnifiquement angoissant, une créature marine plus grande que les poissons servis dans les restaurants grecs. Une peur bleue.
Je suis revenu, un peu honteux m’allonger sur le sable blanc, me promettant d’un jour réussir à nager au-delà de mes peurs irrationnelles.
De toutes façons, mieux vaut ne plus prendre de risques. D’après les derniers messages des 2 grands-mères, nous sommes attendus impatiemment au Nord et au Sud des Alpes.
Et Ça, c’est aussi un sacré défi.
Gilles
PS: Je crois qu’il faut plutôt que je regarde les aventures de Winnie l’ourson avant d’aller en vacances, moi.
Vendredi soir , nous sommes allés souper sur la plage de Develiki .Nous avons pas trouvé cet endroit par hasard mais grace à notre logeuse Stela .Elle est très sympa et elle nous a donné beaucoup d’informations .Donc nous sommes partis et après un petit momment de marche ,nous avons trouvé cette petite crique que l’on ne pouvait pas voir depuis l’autre bout de la plage .
Papa essaye de pas se faire manger
Nous sommes arrivés et nous sommes bien installés .L’eau était déja un peu trouble .Maman est allée dans l’eau pour voir si Nora avait pied .Quand elle est sortie de l’eau ,elle a dit il y a des méduses il y en avait deux autour de moi . Oh mince on ne peux pas se baingner sans se faire piquer .Donc on est revenus en arrièrre avec regret .Nous sommes allés souper à l’endroit ou on allait d’habitude .Ca a été très bien car on a soupé et après on a joué .Papa et Nora au frisbee (record 23 passes) et Maman et moi au raquettes de plages (record 11 passes).Malgrés que on ayaient pas pu aller dans la petite crique ,c’était quand même chouette !!
Fous rire garentis en cette soiréele mont Athos en arrière plan
Halkidiki é il nome della regione dove ci troviamo per la nostra ultima settimana di vacanza. Ci piace molto: é molto verde, coperta di boschi, collinosa e poco costruita. Alloggiamo in un appartamento spazioso circondato da ulivi, a 10 min. a piedi dal mare. Ci ha accolto Stella, che d’inverno vive a Londra e d’estate qui, nella sua casa di famiglia.
Il giorno seguente il nostro arrivo, dopo aver digerito le avventure del viaggio, non ci siamo fatti attendere e siamo andati alla spiaggia più vicina. Mare pulitissimo e caldo, toni che vanno dal turchese al blu cobalto, acqua poco profonda per metri e metri. Qui non si sente una parola di italiano e neppure di francese: i turisti sono greci, serbi, bulgari, russi.
Oggi invece ci siamo diretti verso un’altra spiaggia, che si chiama Komitza. Il tragitto é un po’ laborioso perché l’ultimo pezzo é in terra battuta. Ma ne vale la pena: il bosco scende fino al mare, ci sono pochissime costruzioni attorno e sul fondo sabbioso si trovano delle grandi conchiglie che sono state subito collezionate.
Après un vol sans histoire de Samos à Thessalonique, nous sommes prêts à récupérer notre voiture de location. Dans l’angoisse, toutefois, vu que j’ai oublié mon permis de conduire en Suisse (Mea culpa) et que je n’en ai qu’une photo envoyée par mon staff au camp de base (Merci Véronique).
J’étais jeune, merci pour votre indulgence.
Le petit bus navette de l’entreprise de location vient nous chercher, tout bien et me voici devant une employée qui me demande: passerport, permis de conduire et carte de crédit… Ce qui devait arriver arriva, on refuse de me louer la voiture.
Je propose de modifier le contrat de location et de le mettre au nom de Francesca, qui elle (molto brava) a son permis sur elle.
Refus.
Je propose de faire une nouveau contrat, au nom de Francesca.
Refus car il n’y a pas de réservation à son nom.
Je demande s’il peuvent faire quelque chose pour nous aider.
« On peut vous ramener en petit bus à l’aéroport. »
Vive la vie, vive l’amour. Je crois de plus en plus à l’humanité et à l’entraide fraternelle. « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés! » (Matthieu 5.4)
Et de téléphoner à l’entreprise (site Internet) avec qui j’ai fait le contrat. Après l’attente car tous les collaborateurs sont occupés (petite musique digne de Beethoven…) j’obtiens l’annulation et le remboursement de mon contrat et j’en fais un autre au nom de Francesca (qui ELLE a son permis, piû che brava) chez un autre loueur. Avec un supplément de prix. (Après le coup de Milan, mes erreurs coûtent cher!)
On reprend le petit bus (dans une ambiance aussi froide qu’au rayon surgelés de la Migros de Conthey) pour l’aéroport. On attend un autre petit bus pour aller dans une autre agence. Et là, enfin, on reçoit une voiture.
Ouf!
Et nous voilà partis pour la Chalcidique. Et après notre séjour sur les îles du Sud, nous sommes surpris de voir:
de l’herbe!
de la forêt!
un grand troupeau de chèvres!
une tortue (au milieu de la route)!
de la pluie!
Malgré nos soucis pour la voiture, nous gardons notre esprit d’émerveillement et vous verrez que nous n’allons pas être déçus…
Gilles
*Inspiré du film (navet) de Max Pecas On se calme et on boit frais à Saint-Tropez (1987) dont même la bande annonce ne vaut pas le coup.
Nous avons quitté la jolie lumière de Lipsi dans l’après-midi de dimanche. Après environ 3 h de ferry, nous sommes arrivés sur l’île de Samos, plus précisément au port de Pythagorio. Beaucoup de touristes à la peau claire, une quantité de taxis, plein de restaurants. Nous avons soupé à côté de nos valises et sommes ensuite allés à Glyfada Village, notre logement pour 2 nuits. A notre arrivée, il faisait presque nuit et un monsieur un peu étonné est venu vers nous. On s’est annoncé et il nous a dit: « Mais où étiez-vous hier? » N’ayant pas tenu compte du changement de dates lors de notre réservation, il nous attendait pour le jour avant et avait donc donné notre chambre à des scandinaves. Il était donc bien embêté: plus de chambre pour nous au petit village de Glyfada.
On entendait tourner les rouages de son cerveau, jusqu’à ce qu’il nous dise : « mon fils a un appartement traditionnel grec dans le village de Pythagorio, dès que vous le verrez vous l’aimerez ». Bon… on s’est assuré qu’il y avait 4 lits et qu’il était propre. Of course… Il nous y a conduit et disons que ce n’a pas été le coup de coeur. Il méritait un bon coup de nettoyage, il était vieillot et les décos sur les meubles faisaient gling gling dès qu’on marchait. Manos (tel était le nom du propriétaire de l’hôtel) nous a vanté les qualités du balcon, qui donnait sur une cour qui sentait les poubelles.
Nous n’avions pas gagné au change mais nous avions gagné un chauffeur. On a pris rendez-vous pour 10h le lendemain pour qu’il nous conduise à la piscine de l’hôtel. Le matin nous avons pris un très bon petit-déjeuner dans une jolie ruelle, avec les plus grands croissants au beurre que nous n’ayons jamais vu!
La journée à la piscine a été très appréciée, car il faisait très chaud: nous n’avons donc absolument rien vu de l’île de Samos.
Notre chauffeur Manos était au rendez-vous la matin suivant à 7h pour nous conduire à l’aéroport, en nous disant qu’il y avait beacoup de choses à voir sur Samos mais vu que nous étions préssé, ce serait pour une autre fois.
Vendredi matin nous avons été prendre un taxi pour aller a la Tourkomnima Beach .Cette plage est très jolie .Nous y avons mangé un bon pique – nique et vu quelques poissons .Nous avons aussi vu une jolie chapelle et de magifique paysages (voyez par vous même).
trop beauVous aimez ?Au bout du chemin il y a …un paysage magifiquela petite chapelle